[FIC]Regarde moi quand je te parle ! [TERMINEE]

Dimanche 7 octobre 2007
- Par Elle Sid - Publié dans : [FIC]Regarde moi quand je te parle ! [TERMINEE]

mmmmmmmmmmmmmmmmm-XI-

 

 

mmSeïchiro le rappela, comme promis. Régis se sentait beaucoup plus à l'aise au téléphone, il lui raconta toute sa journée. Seïchiro éclata d'un grand rire lorsqu'il lui raconta sa mésaventure dans la salle de bain. Son savon lui avait échappé des mains, il était donc sortit du bain et l'avait cherché pendant bien dix minute avant de glisser dessus, s'étalant de tout son long au sol. Régis sourit à travers le combiné, il avait réussit à faire rire Yukimura.

 

-Et tu es où là en faite ?

-Bin, je suis sur mon lit, je suis juste sortit de mon bain.

-Ah mais tu viens de tomber en faite !

-Oui, enfin, ça fait bien un quart d'heure !

-Mais, ça va ? Parce que je ris mais t'as dû te faire mal non ?

-Oh ça va, je me suis rattrapé sur mes coudes.

-Oh, ça va alors… Bin moi, j'ai pas grand-chose à te raconter ! Je suis de correction toute la journée alors !

-Vous n'avez pas trop de mauvaises copies ?

-Dans l'ensemble ça va… La pire note que j'ai mise est de quatre et la meilleure de quatorze… M'enfin avec la double correction, ils ont finalement eu six et quinze ! A croire que je note sévère !

-Heu… Vous notez sévère !

-Tu parles ! Pas avec toi en tout cas !

-…C'est pas bien le favoritisme monsieur…

-Que veux-tu, tu étais vraiment bon, j'avais envie de te féliciter !

-Mais vous ne m'avez jamais mis 18 !

-Non, je ne t'ai jamais mis 18… Bon, il se fait tard, je me lève tôt demain mine de rien ! Je te laisse, bonne nuit !

-A vous aussi…

-Je t'appelle demain, fait de beaux rêves !

-Vous aussi… A demain !

-A demain.

 

            Le cœur de Régis battait la chamade alors qu'il serrait son téléphone contre lui en se laissant glisser sur le lit. Il était en caleçon, il s'endormit directement. Il se réveilla avec du baume au cœur, il se sentait bien, apaisé. Il attendit avec impatience l'appel du professeur et passa une superbe journée. Le reste de sa semaine fut tout aussi bien mais au soir du vendredi, une boule vint se nicher dans sa gorge. Le jour suivant, il allait revoir le beau japonais.

 

-Allo oui ?

-Régis ! Alors, comment c'est passé ta journée ?

-Bien. Et vous ?

-Enfin finit avec cette fichue correction ! Meilleur note mise : 16, pire : 3. Je ne pense pas avoir eu ta copie entre les mains ! J'aurais reconnu ton écriture !

-Si ce n'est pas vous qui m'avait corrigé j'aurais peut-être mon 18 !

-Peut-être… Bon, t'arrive à quelle heure demain ?

-A 19h ou dans ces eaux là…

-Tu veux que je passe te prendre ?

-Non, ça va faire tâche, je viendrais à pied je pense… Pas envie de prendre ma voiture pour cinq minutes…

-Oui en plus l'essence ça coûte cher !

-Aussi !

 

            Ils continuèrent à discuter un moment, puis Seïchiro raccrocha, murmurant presque un "à demain" que Régis ressentit comme un frisson qui lui parcourut tout le corps. Il dormit mal cette nuit là, il rêvait qu'il n'arrivait pas à rentrer chez lui à temps et que Seïchiro ne voulait plus jamais le voir à cause de ce retard. Au petit matin, il sauta du lit et fut excité comme une puce toute la journée, sans pour autant montrer sa hâte de rentrer chez lui, il ne voulait pas blesser sa grand-mère.

            Enfin, à 16h30 il était dans la voiture. Il avait demandé à être au volant, ne voulant surtout pas rester à l'arrière, se demandant à la manière d'un gosse pressé de retrouver sa chambre et ses jouets toutes les cinq minutes "quand est-ce qu'on arrive ?" Au volant au moins, il était concentré sur la route et savait surtout, exactement combien de kilomètres ils leur restaient à faire !

            A 18h30, ils étaient chez eux. Régis aida rapidement ses parents et se rua sous sa douche. A sept heure moins le quart, il était prêt, tout frais tout propre.

 

-Papa ! Maman ! Je vais chez Charles, il fait une fête avec Dav' et les autres. Je reviens demain soir !

 

            Alors qu'il s'apprêtait à franchir le pas de sa porte, quelqu'un lui attrapa le bras.

 

-Tu ne vas nulle part ! Tu es toujours en vadrouille ! Je n'ai que deux semaines de congés et je compte bien les passer avec toi et ta mère ! Des fêtes, il en aura tout cet été ! Surtout que ça serait bien qu'on s'occupe de te trouver un apart' ! T'es inscrit à la FAC c'est bien, mais il te faudrait quand même un logement ! Alors ce soir, tu reste ici et on va voir sur Internet ce qu'il peut y avoir ! Demain on ira les voir sur place.

 

            Ton sans appel, Régis sait qu'il n'a rien à dire. Il perd tout d'un coup son sourire et la boule au fond de a gorge descend dans l'estomac et y joue au bowling. Comment va-t-il prévenir Seïchiro ? Il n'a plus un centime de crédit ! Le pas lourd, il remonte dans sa chambre et s'effondre dans son lit. Il sent les larmes lui venir aux yeux mais il les réprime. A quoi ça le mènerait de pleurer pour ça ? Exténué par le voyage à rester les yeux rivés sur la route pendant deux heures, il s'endort rapidement, la tête dans l'oreiller. C'est son téléphone portable qui le réveille.

            Il l'approche de son oreille, la bouche pâteuse, la tête encore dans les choux.

 

-Alloooo ?

-Régis, tu fais quoi ?! Ça fait deux heures que je t'attends !

-Hum, il est quelle heure ?

-21h, tu t'es endormis ?

-Oui… Mais de toute façon, je ne peux pas venir…

-Et tu pouvais pas le dire ?!

-…J'ai plus de crédit…

-Moui… Bref, pourquoi tu ne peux pas venir ? Je croyais que tu viendrais à pieds !

-…Mon père n'a pas voulu que je sorte… J'avais pris pour prétexte une fête chez un copain…

-Ah oui je vois… Bon, tu bouge pas j'arrive !

-Hein quoi ?!

 

            Mais Seïchiro a déjà raccroché. Quant à Régis, il est tout à fait réveillé, debout sur son lit, les yeux comme des soucoupes. A-t-il bien entendu ? Oui. Il se rue dans la salle de bain, ses cheveux se sont détachés. Il enlève l'élastique qu'il s'était procuré sans demander dans un des tiroirs de sa grand-mère et brosse rapidement ses cheveux pour refaire son catogan. La petite mèche lui tombe toujours devant les yeux. Il la chasse en soufflant dessus.

            Il remet bien son jeans et tire sur sa chemise puis commence à descendre les escaliers lorsqu'il entend la sonnette de la porte d'entré. Il se fige sur la marche.

 

-Oh ! Bonsoir monsieur Yukimura !

-Bonsoir madame Cantres !

-Quel bon vent vous amène ?!

-Et bien, il se trouve que je voulais aller voir un film d'art et d'essais ce soir, à une séance exclusive à 22h et comme il traite d'un sujet d'actualité que sont les reporters sans frontières et que je sais que Régis entre en FAC de journalisme à la rentrée, je me suis dit que cela pourrait lui faire plaisir si je l'y emmenais !

-Oh mais oui quelle bonne idée ! Je l'appelle de suite ! Régiiiiiiiiiiiiiis !

 

            Le jeune homme sursaute à cause du cri strident mais il attends quelques secondes le temps de faire naturel mais surtout le temps de calmer son cœur et sa respiration. Il est là. Il est venu le chercher. Il va quand même passer la nuit chez lui. Puis tranquillement, il descend les escaliers.

 

-Oui maman ? Tiens monsieur Yukimura, que faîtes-vous là ?

-Bonsoir Régis. Je proposais à ta mère de t'emmener voir un film d'art et d'essais sur les reporters sans frontière, ça te dit ?

-Ouai, franchement ouai ! C'est très gentil à vous de me le proposer !

-Et bien en voiture ! Bonne soirée madame.

-Bonne soirée à vous aussi ! Prend ton manteau chéri !

-…Oui maman !

 

            Le jeune homme attrape son blouson puis embrasse sa mère en lui faisant un immense sourire. Puis il suit Seïchiro qui est déjà dehors. Il ferme la porte et monte dans la voiture à ses côtés. Seïchiro démarre, fait un demi-tour puis tourne à la première à droite. Il avance d'une dizaine de mètre puis il stop brutalement la voiture et se penche vers Régis.

            Il happe ses lèvres et demande le passage de sa langue, sa main gauche lui caresse tendrement la joue. Régis laisse pénétrer ce bout de chaire chaud et doux, il le laisse se faufiler de plus en plus profond dans sa gorge, sa tête complètement plaquée contre l'appuis-tête du siège.

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-… Une semaine que j'attends de pouvoir faire ça… Je pensais pas que ça aurait pu autant me manquer…

 

            Il lui sourit et repose chastement ses lèvres sur les siennes pour lui sourire de nouveau et repousser doucement sa mèche de cheveux.

 

-Tu est encore plus beau les cheveux attachés, ça te dégage le visage…

 

            Son sourire ne baisse pas et il se redresse pour redémarrer la voiture et s'arrêter deux rues plus loin devant chez lui. Il sort rapidement et Régis a à peine le temps de fermer la portière et de faire le tour de la voiture qu'il lui a saisit la main et marche d'un pas rapide vers la porte de la maison. Ils y pénètrent et déjà Seïchiro tire sur son blouson pour qu'il l'ôte et le mette sur un cintre de la penderie. Ses chaussures et celles de Régis finissent elles aussi dans un placard.

 

-Oh faite, t'as manger ?

-…Non mais c'est bon, je n'ai pas faim…

-Moi non plus… Bon, on monte ?

 

            Mais il n'attend pas la réponse et lui prend la main pour monter les escaliers presque quatre à quatre. Il pousse la porte de sa chambre et y entre rapidement, sa main toujours tirant celle de Régis.

            Il allume la lumière et lâche enfin sa main. Et puis il commence à se déshabiller en jetant ses vêtements n'importe où dans la pièce. Il s'arrête au boxer et se tourne tout sourire vers Régis.

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-Bin alors t'attend le déluge ?! Hors de question que tu te couches tout habiller ! T'as sué dans tes fringues toute la journée et après il va falloir que je change les draps !

-Heu oui…

 

            Lentement, Régis commence à déboutonner son pantalon. Il le descend encore plus lentement et manque de tomber en enlevant une jambe. Mais Seïchiro ne l'a pas vu, il est en train de se glisser sous les draps. Il le retire totalement, le plie tout de même et le pose derrière lui puis il entreprend de déboutonner sa chemise. Il la retire plus rapidement, gêné de sentir alors le regard du professeur.

            Il éteint la lumière centrale car Seïchiro a allumé sa lampe de chevet et il se glisse rapidement dans le lit.

 

-Enlève tes chaussettes, c'est crade.

 

            Il ressort immédiatement les pieds du lit et les y remet après avoir retirer ses chaussettes et les avoir jeter sur son jean roulées en boule. Il s'allonge et ramène la couette sur lui, il entend un petit rire. Il tourne la tête mais déjà Seïchiro a éteint la lumière et l'a pris dans ses bras, se collant à lui.

 

-…C'est en compensation de la semaine sans se voir… Tu restes contre moi toute la nuit…

-…D'accord…

-…Bonne nuit…

-…Bonne nuit…

 

            Seïchiro l'embrasse encore une fois puis le presse contre lui. Régis a les mains entre leurs torses et son nez est niché dans le cou du japonais, en en respirant l'odeur. Il déplie ses poings et les poses à plat sur le torse imberbe de son ancien professeur, celui-ci le serre encore plus contre lui, soufflant doucement dans sa nuque. Régis ferme les yeux et s'endort, apaisé.

            Il se réveille alors qu'il sent quelque chose de dur contre sa cuisse. Il ouvre lentement les yeux, il est dans la même position que lorsqu'il s'est endormit et Yukimura le regarde.

 

-Tu sens…

 

            Oui il sent très bien. Mais ne sait pas du tout comment il doit réagir.

 

-C'est de ta faute…

 

            Seïchiro roule alors sur lui et glisse sa langue entre ses lèvres. Le baiser est doux, chaud, demandeur. Sa main glisse rapidement sous lui pour se poser sur le sexe de Régis lui aussi en érection.

 

-C'est imposant…

-C'est pas…

-Habituel ?

-Nn… Non…

-…C'est flatteur…

 

            Et il commence à faire aller et venir sa main par-dessus le boxer. Régis n'en peut rapidement plus. Son érection lui fait mal, ce professeur a une folle emprise sur lui, il se retient et essaye d'étouffer ses gémissements. Seïchiro le fixe de son regard gris, Régis préfère tourner la tête, il n'arrive pas à le soutenir. Il se concentre sur qui se passe plus bas mais lâche un cri lorsque Seïchiro glisse sa main dans son boxer. Il plaque directement ses mains sur sa bouche.

            Seïchiro sourit et s'approche pour embrasser ces mains.

 

-Pourquoi tu te retiens ? Je fais ça pour toi… C'est pas très poli…

 

            Il ne perd pas son sourire et accélère le mouvement de sa main, l'autre s'est posée sur le haut du visage de l'adolescent et il en caresse le front de pouce. Régis le regarde dans les yeux et lentement, il laisse ses mains glisser sur les côtés. Il se laisse totalement aller. Ses gémissements sont rauques et il manque de tourner de l'œil à chaque geste trop pressant. Il se retient encore, il ne veut pas éjaculer dans la main de l'homme.

            Alors que ses yeux commencent à partir et qu'un gémissement va s'échapper de sa bouche, la main de Seïchiro se plaque sur ses yeux et sa langue s'empare de la sienne, il éjacule dans la main du professeur.

 

-Je t'avais bien dit de te laisser aller…

 

            Le japonais l'embrasse de nouveau en fermant les yeux tout en enlevant complètement le boxer de Régis ainsi que le sien, toujours sous la couette. Et puis il lâche la bouche de l'adolescent et s'attaque à son cou pendant que ses mains lui écarte les cuisses et lui redresse le bassin, offrant l'anus rose à son sexe dressé.

            L'adolescent à les mains des deux côtés de la tête, tête qui est renversée, courbant son dos où une main chaude se glisse alors que l'autre présente un sexe gonflé à son anus. L'adolescent a soudainement une énorme bouffée de chaleur.

 

-Non ! C'est pas, pas comme ça !

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-C'est pas comme ça…

-Quoi ?

-… Faut pas y aller directement… Ca fait très mal…

-… Il faut que je te prépare ?

-…Ou, oui…

-D'accord…

 

            Seïchiro lâche son sexe et avance doucement sa main vers l'anus de Régis, elle est encore pleine de sperme. Lentement, il enfonce son majeur, sous lui, Régis se cambre et ses yeux tourne vers l'arrière, un souffle bourré d'anxiété s'échappe de sa gorge.

 

-… C'est la première fois ?

-… En tant que passif oui…

-… Je serais doux…

 

            Il l'embrasse doucement et fait entrer son index à la suite. Il en titille l'intérieur un bon moment, laissant Régis s'habituer progressivement à cette intrusion. Lorsqu'il sent qu'il est complètement détendu, il les retire et présente de nouveau son sexe à l'entrée. Régis ferme les yeux si fort que tout son visage se plisse.

 

-N'ai pas peur… J'y vais maintenant…

 

            Tout en faisant entrer sa langue dans sa bouche, il presse son sexe contre son anus et l'y fait entrer lentement. Régis se crispe de plus en plus, ses doigts agrippent l'oreiller derrière sa tête, il manque de mordre la langue de Seïchiro et puis au bout d'un moment, celui-ci arrête de s'avancer. Régis le sens profondément en lui. La douleur est intense et il ne peut réprimer les larmes qui coulent sur son visage.

 

-Je vais bouger maintenant, d'accord ?

-Ou, oui…

 

            Tout en lui embrassant le cou pour le calmer, il lui enserre les épaules et commence un mouvement de vas et viens lents et doux. Régis finit par se tordre sous lui, gémissant. Il accélère alors le mouvement tout en léchant les joues où les larmes se sont arrêtées de couler. Il l'embrasse de nouveau faisant partager ce petit goût salé, Régis semble presque en transe sous lui.

 

-Je… Je vais venir !

-Non attends encore un peu…

-Aah…

 

            Seïchiro se met à genoux et tire le corps de Régis à lui, le jeune homme se retrouve assit sur lui, la tête en arrière, les cheveux défaits, les bras ballants alors que Seïchiro le sert fort contre lui.

 

-Régis… Pa… Passe tes bras autour de mon cou…

-Han… J'ai… J'ai le droit ?...

-Oui… Huh…Oui tu peux…

 

            Alors l'adolescent redresse la tête et vient la nicher dans le cou du japonais. Il passe ses bras autour, se colle encore plus contre lui et essaye de retenir encore sa jouissance alors qu'il peut enfin serrer véritablement le professeur contre lui.

 

-On… On y va ensemble ?

-Ou, oui…

 

            Dans un cri, Seïchiro se déverse en lui, la tête renversée. Régis jouit lui aussi, mais ce qui sort  sa bouche est un cri que l'homme ne s'attendait pas vraiment à entendre.

 

-Je vous aime Yukimura-san !

 

            Le japonais tombe alors sur Régis, haletant, tout comme le jeune homme, il le sert encore plus fort contre lui.

 

-… Je peux rester encore en toi ? Je suis bien…

-… Oui…

-… Merci…

 

            Il s'avance vers son visage et l'embrasse une énième fois. Puis il pose sa bouche sur la peau de son cou et ne bouge plus. L'adolescent a toujours ses mains dans sa nuque mais n'y met plus aucune force. Seïchiro se met alors à le serrer si fort que l'adolescent se met à tousser.

 

-Excuse-moi !

-… C'est pas grave…

-… Mais tu ne me serrais plus… Je n'avais plus l'impression de t'avoir dans mes bras…

-… Je peux vous serrez dans mes bras ?

-Oui, maintenant tu peux…

 

            Il mêle encore une fois sa langue à la sienne et lui mordille la lèvre inférieure avant de redresser le cou et le regarder droit dans les yeux.

 

-Tu lis des mangas non ?

-… Oui j'en lis… Pourquoi ?

-C'est pour ça que tu m'a appelé Yukimura-san !

-Ou, oui c'est sortit tout seul…

-… J'aime quand tu me le dit…

 

            Et il replonge la tête dans le creux de son cou avant de prendre une respiration lente et calme, il s'est endormit. Régis lui, reste éveillé. Yukimura aime-t-il lorsqu'il l'appelle Yukimura-san ou lorsqu'il lui dit qu'il l'aime ? Mais cette question ne reste pas longtemps à l'esprit de Régis. Il est dans les bras de cet homme qu'il peut serrer contre lui et il vient de lui faire l'amour. Il réprime un bâillement et regarde alors sa montre. Elle affiche 23h30. Ils n’ont en faite dormit qu’une petite heure…

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